Je lance avec cette première interview, la catégorie Girlpreneure, l’interview. Sous forme de podcast et/ou d’écrit, ces interviews ont pour finalité de mettre en avant les femmes entrepreneures, entre tips pour girlboss et développement personnel, c’est une discussion pleine de bons conseils, où ces femmes ont accepté de se dévoiler aussi un peu. Nous avons toutes un parcours différents, des points de vues divergents sur certains sujets, parfois mais il est ici question de partage et de respect, d’amour et de sororité !  Tel un échange autour d’un thé entre copines, sans jugements et avec bienveillance, je t’invite à prendre place avec nous !

J’espère que tu seras indulgente, c’est aussi ma première fois de l’autre côté du micro et je suis sûre que tu prendras aussi beaucoup de plaisir à écouter la bonne humeur transcendante de Sophie et que tu entendras du coup, à peine mes cafouillages ! Il faut bien une première fois à tout !

interview entrepreneure

« Ben, faut se lancer ! Même si on a peur, on a toujours quelqu’un qui sera là pour nous aider, en fait, c’est ça qui est assez impressionnant. »

EN PLACE POUR L’INTERVIEW DE NOTRE GIRLPRENEURE DU JOUR, SOPHIE DE THE GOOD SQUAD

Sophie, je l’ai connu au détour de Séville, en recherche à cette époque de son avenir professionnel et profitant de la chaleur sévillane, dans tous les sens du terme. Aujourd’hui, en cheffe d’entreprise épanouie, nous nous retrouvons à Toulouse pour parler de son cheminement vers l’entrepreneuriat, de son nouveau métier, de sa vision de la vie et elle se livre à nous sans tabou, avec son naturel inégalable et son accent mi toulousain – mi plus du Nord ( tout ce qui se trouve au delà de Toulouse, c’est le Nord pour les toulousains ).

C’est parti, je vais te laisser te présenter.

Sophie: Alors je suis Sophie, j’ai 38 ans, je me considère comme une facilitatrice de bien être, donc je suis réflexothérapeute, et communicante animalière.

Gaëlle: Ok, super, donc oui, du coup cela répond à ma deuxième question, qu’est ce que tu fais dans la vie.

Est ce que tu peux nous donner un peu de précisions sur ton métier ?

Sophie: Alors, c’est apporter du bien être par la stimulation des points réflexes, donc c’est tout simplement la représentation des organes du corps sur différentes parties du corps. Moi je travaille essentiellement sur les pieds, les mains, le visage, les oreilles et le dorso-crânien.

Gaëlle: Huuuummmm… Ça fait rêver !

Sophie: C’est très bon oui.

Gaëlle: Ça donne envie.

Et du coup, communication avec les animaux ?

Sophie: Pour l’instant, vivant.

Gaëlle: D’accord.

Sophie: Donc je leur parle et je les entends qui me répondent. Je ressens leurs émotions du moment. Donc s’ils sont tristes, je pleure, bien que je n’ai pas envie de pleurer.

Gaëlle: Oui, ce n’est pas une émotion que tu maîtrises toi.

Sophie: Voilà, c’est … J’ai eu un chat, il était mort de rire et bien j’étais morte de rire. Bon, cela ne m’appartient pas, c’est à lui, c’est sympa à vivre.

Gaëlle: Oui, cela doit être chouette. Cela doit être hyper sympa, hyper intéressant.

Et pourquoi tu t’es tournée vers ces deux domaines, on va dire, je sais pas si c’est lié, du coup ?

Sophie: Alors, c’est lié, oui et non. Donc déjà j’ai commencé à la réflexo parce que j’ai dû arrêter mon ancien métier de coiffure parce que j’avais des gros problèmes de dos. Donc j’ai cherché ce que je pouvais faire et je me suis dit, je ne veux surtout pas que les gens aient mon problème, donc il faut trouver une méthode naturelle, parce que j’aime ce qui est naturel et bio, donc j’ai trouvé la réflexologie plantaire, je trouvais cela sympa et oui je me suis dit, faire des pieds toute la journée, je vais en avoir marre et je suis tombée sur cette formation qui propose toute la réflexologie qui existe, donc je me suis formée là dedans et puis la communication animalière, j’en suis venue à ça, par amour pour mon chat. Vu qu’il avait des problèmes de dos, je ne pouvais pas lui donner de médicaments traditionnels mais j’ai commencé par lui faire des massages et puis après je me suis dit ben tiens, je pouvais lui parler, ce serai peut-être sympa et puis je suis partie la dessus et puis en fait, cela m’a ouvert les portes sur plein d’autres choses.

Gaëlle: Je pense que c’est pas anodin si tu arrives là.

Sophie: Voilà, c’est des cadeaux qu’on m’envoie et je prends.

Gaëlle: Exactement, c’est super.

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Sophie, the Good Squad

Est ce que tu peux nous parler de ta routine, enfin, ta routine, je suppose que vu ton métier, tu ne peux pas tomber dans la routine mais ta journée type un petit peu ?

Sophie: Alors la journée type pour l’instant, c’est beaucoup de travail à la maison. Me faire connaître, donc…

Gaëlle: Les débuts !

Sophie: Prospection bien sûr, c’est rencontrer, … Là, la semaine dernière, j’ai rencontré l’association des commerçants de la ville où est mon cabinet, à Portet sur Garonne, des gens supers

Gaëlle: C’est déjà ça !

Sophie: Voilà, j’ai eu fait quelques meet up où j’ai rencontré un autre thérapeute. On s’est bien entendu donc on est souvent en contact. C’est me former, aussi. J’ai télécharger beaucoup de livres gratuits pour faire des blogs, de choses comme ça, pour communiquer, réseaux sociaux, bien sûr, donc LinkedIn, faire son réseau.

Gaëlle: Évidemment.

Sophie: C’est aussi continuer à m’entraîner en communication animalière parce que si on le fait pas régulièrement, …

Gaëlle: Tu perds je suppose.

Sophie: On perd. Donc au contraire, il faut intensifier pour que ce soit de plus en plus précis. Et puis j’ai quelques clients aussi, qui m’appellent pour les soins en réflexo et je travaille aussi en entreprise, en massage Shiatsu, sur chaise ergonomique. Donc ça, c’est tous les vendredis, je suis en entreprise. Voilà.

Gaëlle: Des journées bien chargées ! Donc c’est bien ça, tu n’es pas dans la routine comme on pourrait l’entendre.

Sophie: Non, chaque jour est différent. Puis après il y a le travail de la maison, les courses, la bouffe.

Gaëlle: Sylvain (son compagnon), t’aide aussi pour ça je suppose ?

Sophie: Il m’aide pour tout ce qui est comm’, parce que je vais faire des ateliers pour une association citoyenne qui est à Portet sur Garonne. Donc des ateliers de réflexologie palmaire. Lui m’aide là dessus, pour faire les planches, faire les visuels. Il faut quand même que j’ai les idées avant mais du coup, il m’aide là dessus, tout ce qui est vidéo, il me les fait, déjà c’est bien. Après, je peux pas lui demander de faire un repas, parce qu’il sait pas faire (rire) mais ce qu’il fait déjà c’est super !

Gaëlle: Travail d’équipe, c’est important !

Qu’est ce que tu aimes le plus, toi, dans ton métier actuellement ?

Sophie: Rencontrer des gens, ça c’est l’essentiel, si on n’aime pas les gens, on ne fait pas ce que je fais.

Gaëlle: Ça peut être compliqué oui.

Sophie: C’est rencontrer les personnes, discuter, échanger. En fait chaque personne que je rencontre m’apporte plein de choses. Déjà rien que ça, c’est chouette.

Gaëlle: Déjà oui.

Sophie: Voilà, puis après, si je peux les aider à gérer une problématique comme de la perte de poids ou des douleurs dorsales, c’est des petits plus.

Gaëlle: J’ai vu aussi que tu pouvais aider pour arrêter de fumer ?

Sophie: Oui. C’est simple, la réflexologie, ça passe par le système nerveux donc en induisant du calme intérieur, déjà, on a moins envie de fumer parce qu’on est zen. Et en plus, si c’est des gros fumeurs, je peux intervenir sur tout ce qui est glande salivaire et modification du goût. Pour une personne que j’ai eu en étude de cas pendant mes études, elle fumait quasiment un paquet par jour. À la première séance, après ses cigarettes avaient le goût d’air et à la deuxième séance, elle avait comme si elle buvait du métal.

Gaëlle: Ah oui, du coup, cela te coupe l’envie derrière ?

Sophie: Elle, elle continuait parce qu’elle disait c’est pas vrai et en fait si, c’était « dégueulasse », désolée du terme, c’était ça. Après elle a diminué. Elle est arrivée à cinq cigarettes par jour et elle a pas voulu continuer. C’est dommage, après c’était son choix, donc si elle a réussi à stabiliser à cinq c’est bien.

Gaëlle: C’est déjà beaucoup mieux, oui.

Sophie: J’espère juste qu’elle a pas recommencé.

Gaëlle: Après tu ne peux pas… Si les gens décident d’eux mêmes.

Sophie: Voilà, après, j’ai fait mon maximum. J’étais contente du résultat parce que j’ai vu que ça modifiait le goût !

Gaëlle: Tout à fait, tu as pu mettre en pratique directement et voir !

Sophie: Oui, c’était chouette.

Gaëlle: Super ! Petite question un peu plus …

Qu’est ce que tu aimes le moins dans ton métier, dans le fait d’être entrepreneure ?

Sophie: Sortir de sa zone de confort ! C’est constant, c’est tous les jours. La plus grosse sortie, c’est quand j’ai pris le cabinet ! Parce que c’était quelque chose qui me faisait envie depuis longtemps et je le faisais pas parce que ça me faisait peur. Du coup on a fait un séminaire et je me suis rendue compte que c’était très bien de prendre le cabinet. Enfin, c’est mon mari qui m’a dit « et le cabinet, qu’est ce que tu en penses ? » Je lui ai dit « ben écoute, ça me fait peur ».

Gaëlle: Ça m’appelle, mais ça me fait peur ?

Sophie: Voilà, parce que ben c’est des frais mine de rien.

Gaëlle: Oui, c’est un investissement.

Sophie: Donc quand j’ai signé pour le cabinet, j’ai eu Airbus qui m’a appelé pour me dire « on vous prend jusqu’au deux novembre » et j’ai eu la chance qu’ils me soient renouvelés jusqu’au 15 décembre, le contrat, donc du coup le loyer c’était comblé par Airbus. Donc cadeau de l’Univers.

Gaëlle: Tout à fait, encore une fois. Donc du coup, tu as maintenant ton cabinet.

Sophie: J’ai maintenant mon cabinet. Maintenant, la question se pose, quand j’aurais finit Airbus, faut trouver. Ça laisse un peu de temps…

Gaëlle: Exactement, ça te laisse du temps pour trouver des solutions pour derrière, après.

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Cabinet de Sophie

Alors, souvent, enfin je sais pas toi, mais moi ça m’arrive dans l’entrepreneuriat de traverser des périodes un peu plus difficiles, un peu plus compliquées. Est ce que toi tu as tes propres solutions pour y remédier un peu ?

Sophie: Méditer !

Gaëlle: Hummm, oui, je valide. (rire)

Sophie: Les fois où j’étais vraiment stressée, notamment quand j’ai eu signé pour le cabinet, j’étais rentrée, ce jour là, j’ai un ami avec qui je suis très liée, qui m’a appelé alors que je l’avais pas concerté, je lui avais pas dit je prends un cabinet ou quoi que ce soit. Il m’a appelé et il m’a dit « bon, Sophie, qu’est ce qui ne va pas ? », je lui ai expliqué et il me dit « tu rentres, tu médites » Puis je suis rentrée et j’ai médité. J’ai une méditation chantée qui est très efficace et à chaque fois que je la fais, je ressens de la joie à l’intérieur jusqu’au plus profond de mes cellules, enfin, c’est très particulier mais c’est vraiment un truc où c’est très puissant, parce que souvent j’ai la petite larme, mais de joie. Donc en général, quand vraiment ça ne va pas, je fais celle là. Après, ça va mieux.

Méditation chantée « Ang Sang Wahe Guru » (deuxième Titre)

Gaëlle: Et tu repars.

Sophie: Oui. Si j’ai une frustration X ou Y, je rentre, je médite. Et après, je repars, je fais autre chose. Ou j’extériorise.

Gaëlle: Oui, tu fais en sorte que ça sorte.

Sophie: Oui, le plus rapidement possible, pour après repartir bien quoi.

Gaëlle: Oui, c’est ça. C’est le but.

Est ce que tu as des conseils à donner aux femmes qui ont envie d’entreprendre ou qui osent pas trop ?

Sophie: Ben, faut se lancer ! Même si on a peur, on a toujours quelqu’un qui sera là pour nous aider, en fait, c’est ça qui est assez impressionnant. Et puis même si on se dit je suis isolée, non, parce que, je veux dire quand j’ai fait le premier meet up en tant que participante, je me suis dit, bon, je vais y aller, j’ai rien à faire ce jour là, j’y vais. J’ai rencontré quelqu’un de super que j’ai retrouvé plus tard où je me suis dit, bon, c’est pas un hasard si on se retrouve là, il faut faire un truc ensemble ! Et, il y a toujours, on trouve toujours. Après, il faut vraiment avoir l’envie. Et puis pas se décourager, compter sur ses amis, plus que sa famille. Surtout quand on fait des techniques alternatives, moi, ça je l’ai bien remarqué quand j’ai dit je veux être réflexothérapeute, soit il n’y avait pas de réactions.

Gaëlle: Soit ce n’était pas super bien accueilli ?

Sophie: Non puis des personnes qui ont tendance a beaucoup parler, colporter, enfin, pas colporter mais diffuser les infos, qui ne diffusent pas, là tu te dis, wouah, en fait on m’aide pas.

Gaëlle: Au contraire…

Sophie: Donc c’est là que les amis sont très importants.

Gaëlle: Faut bien choisir ses amis du coup !

Sophie: Oui, ou ils vont te dire « oh ben c’est chouette » mais sans jugement.

Gaëlle: Donc ils sont plus une source de motivation et de réconfort, oui, je suis assez d’accord aussi.

Sophie: Puis après, faire des séminaires, enfin, se former tout le temps.

Gaëlle: Et se créer un réseau aussi ?

Sophie: Oui, oui.

Gaëlle: Et donc, oui, cela répond aussi à ma question suivante, celles qui n’osent pas se lancer, justement, comment y remédier mais tu as répondu.

Sophie: J’étais trop efficace.

Gaëlle: Si tu veux bien, maintenant on va parler un plus de toi, toi Sophie.

Si on te connaissait déjà, qu’est ce qu’on saurait de toi ?

Sophie: Je suis quelqu’un de gentil, déjà, enfin, je pense…

Gaëlle: Oui, je confirme (rire)

Sophie: J’aime les gens, j’aime rencontrer les gens, discuter avec eux de tout et de rien, des fois. Je m’intéresse à plein de choses, en relation beaucoup avec la nature, ce qu’elle peut nous apporter, ce que l’Univers peut m’apporter aussi, en tant que bonnes choses puisqu’en général, c’est que des bonnes choses qu’il nous apporte, même si on souffre, voilà, ça m’a apprit que tout ce qu’il m’arrive c’est pour mon bien, pour plus tard ou pour maintenant, mais je ne le vois pas encore. On m’a souvent traité de « bizarre » quand j’étais jeune parce que je voyais les choses différemment et je vois toujours les choses différemment mais ça me fait rire (rire). Et puis, les autres, en fait, ce qu’ils pensent, je n’y prêtent plus trop attention. Hormis vraiment les gens que j’aime énormément, mes amis quand ils me disent qu’ils me donnent un conseil, je vais l’écouter, bien sûr, c’est mes amis et ils ont à cœur…

Gaëlle: Ton bien être ?

Sophie: Voilà, que je sois bien et heureuse, donc eux oui, je vais écouter, je vais en tenir compte ou pas, après, ça dépend si c’est pertinent ou pas. Des fois, on a une idée et elle s’avère trop horrible mais c’est pas grave. Elle a le mérite d’exister. Voilà, après, ceux que je ne connais pas, j’y prête pas attention.

Gaëlle: Merci.

Est ce que tu peux nous citer trois de tes valeurs de vie les plus importantes à tes yeux ?

Sophie: L’honnêteté, ça c’est très important. Le respect et l’amour.

Gaëlle: Wouahou.

Sophie: C’était pas difficile.

Gaëlle: Non, tu as pas eu trop à réfléchir, c’est venu.

Si tu étais une couleur, laquelle tu serais ?

Sophie: Oula, j’en serai plein !

Gaëlle: Multicolore ?

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Sophie: Oui. J’adore le rose, c’est mon côté petite fille. Le bleu parce que c’est le ciel, c’est sympa, le vert parce que c’est la nature et j’aime bien le jaune, c’est la couleur du soleil et de la chaleur. Et j’adore le chaud ! Donc, plein de couleurs, oui.

Gaëlle: Plein de couleurs…

Sophie: Y’en a pas qu’une, ce serai dommage de les éliminer.

« Je m’intéresse à plein de choses, en relation beaucoup avec la nature, ce qu’elle peut nous apporter, ce que l’Univers peut m’apporter aussi, en tant que bonnes choses puisqu’en général, c’est que des bonnes choses qu’il nous apporte, même si on souffre, voilà, ça m’a apprit que tout ce qu’il m’arrive c’est pour mon bien, pour plus tard ou pour maintenant, mais je ne le vois pas encore. »

Et si tu étais un animal ?

Sophie: Ça c’est dur. Je me suis jamais posée la question. J’aime tous les animaux, quel qu’il soit. Bon les araignées j’ai un peu de difficultés mais maintenant que je peux parler avec elles, on va voir.

Gaëlle: Oui, qu’est ce qu’elles vont te renvoyer maintenant !

Sophie: Il y a un animal, j’aime bien les chats, après est ce que je serai bien en chat, je sais pas. Les chiens, c’est pareil, ça a un côté un peu trop dépendant, on va dire un chat-chien. Un mélange des deux.

Gaëlle: Un peu de chez l’un, un peu de chez l’autre et ça donnerait Sophie.

Sophie: Voilà, oui, avec une corne, comme une licorne, parce que c’est jolie !

Gaëlle: Moi j’aime bien les licornes aussi. (rire)

Est ce que tu peux nous parler de ta dernière lecture ?

Sophie: Ma dernière lecture… En ce moment, c’est… Ah j’ai un trou ! Ça parle de l’instant présent, ça c’est sûr, je le lis tous les matins mais bon…

Gaëlle: Le titre est pas resté !

Sophie: Oui, parce que je lis quoi, deux ou trois pages par jour. Attends, je vais te retrouver le nom. C’est « le pouvoir du moment présent » de Eckhart Tolle. Il parle que le plus important, c’est le moment présent, que si on y est vraiment connecté, il n’y a pas de mal ni de bon, on est juste bien en fait, que cela nous ouvre les portes de la béatitude, du bonheur parfait, sans limite, ça nous ouvre aussi les portes, pas à nos vies antérieures mais à nos ancêtres, si c’est pour communiquer avec eux, pour accepter aussi des moments difficiles de la vie, des maladies par exemple. Quand on est dans le moment présent, en fait on ne souffre pas. On accueille.

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Gaëlle: C’est ça la différence, oui.

Sophie: Et que finalement en accueillant tout ce qui nous arrive, on y fait face d’une manière plus positive.

Gaëlle: Positive, c’est ça. Parce que justement, le bonheur, souvent, j’ai l’impression que les gens pensent que c’est quelque chose où tout sera facile, positif et du coup, ils ont du mal à l’atteindre, parce que de ce que je lis, ce que je vois, ce que j’entends, le bonheur, la vie peut pas être toute rose, toute facile.

Sophie: Non, ils confondent le plaisir et le bonheur. Le plaisir, c’est instantanément, le bonheur, ça se travaille sur une vie toute entière.

Gaëlle: Ou plusieurs, même !

Sophie: Voilà, oui, ou plusieurs, c’est vrai. Si on ne l’a pas atteins, on se réincarne.

Gaëlle: Exactement.

Tiens, s’il te restait un seul morceau de musique à pouvoir écouter, lequel ce serai ?

Sophie: Alors, c’est compliqué ça aussi. Un seul morceau à écouter, ça serai ma musique de méditation pour être tout le temps joyeuse.

Gaëlle: Faudra que tu nous passes ta musique de méditation, que je la partage à nos auditrices.

Alors, tes petits plaisirs au quotidien ?

Sophie: Caresser mon chat déjà, parce que rien que ça c’est juste du bonheur, c’est doux, c’est chaud. Ça vibre, sur les jambes. Les jours de vent, j’adore les jours de vent.

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Gaëlle: C’est vrai ? Le bruit, la sensation ?

Sophie: La sensation, une petite anecdote, on avait été avec des amis à Tarifa. C’était un jour, il y avait un vent et on s’était pris en photos, j’avais les cheveux qui volaient dans tous les sens, j’ai adoré ce moment là parce que je me sens incroyablement vivante à ce moment là. Ça me rappelle la mer, j’adore la mer, donc je peux me retrouver dans une galerie marchande où il y a un gros courant d’air et je vais être heureuse parce que ça va me faire penser justement à ces moments où j’étais en bord de mer. Ça me rend particulièrement heureuse. Donc vive les jours d’autan, à Toulouse !

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Gaëlle: C’est un rare point de vue mais c’est très intéressant.

Sophie: Oui, j’adore le vent. Après ça va être les moments passés avec mon chéri, c’est les soirs où on a fini de dîner, je mets une musique qui me plaît et puis je luis dis viens, on danse. C’est juste génial, c’est des petits moments simples et puis au final, c’est ce qui nous fait avancer dans la vie.

Gaëlle: Tout à fait: ce qui te nourrit.

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Est ce qu’il y a des femmes qui t’ont inspirées dans la vie, connues ou pas connues ?

Sophie: Ben déjà, il y a eu Mère Térésa, parce que c’est le don de soi-même pour moi, elle s’est quand même sacrifié pour les enfants, pour les lépreux donc ça c’est grand quoi, c’était une cause qui la dépassait et ça c’est relativement beau de faire ça. J’ai eu ma grand-mère qui est née après la guerre et quand elle était adolescente, elle était dans une équipe de basket féminine. Donc à l’époque, il n’y en avait pas 36 en France.

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Gaëlle: Oui, c’est ce que j’allais te dire, cela devait être assez rare à cette époque là. C’est chouette !

Sophie: Oui, bon après, elle avait son père qui aimait le basket donc il avait créé une association pour qu’elle puisse faire ça, donc c’est quand même impressionnant. Enfin, moi, ça m’a toujours inspiré. Je sais pas, c’est une femme qui était très simple et qui donnait de l’amour tout le temps. Elle m’a beaucoup inspiré. Même encore aujourd’hui. Et puis après, c’est toutes les femmes entrepreneures que je croise qui sont inspirantes parce qu’elles conjuguent tout simplement leur vie de femme, leur vie de mère, leur vie d’épouse, plus le travail, c’est chaud quoi. Donc rien que ça, c’est respect !

Gaëlle: Oui, c’est vrai et on est de plus en plus nombreuses j’ai l’impression donc ça fait plaisir !

Sophie: Et oui, on s’émancipe. Et y’a besoin !

Gaëlle: Oui, il est temps, la révolution !

« Ils confondent le plaisir et le bonheur. Le plaisir, c’est instantanément, le bonheur, ça se travaille sur une vie toute entière. »

Si je te parle du mot sororité, qu’est ce que ça t’inspire ?

Sophie: Sororité,… Alors, je l’ai déjà entendu mais je ne sais pas ce que c’est ou j’ai oublié, c’est possible aussi !

Gaëlle: Non, c’est, enfin, j’ai l’impression que c’est un mot qui pareil, qui prend beaucoup d’ampleur ces derniers temps justement avec la révolution féministe de ces dernières années. Ma vision à moi de la sororité, c’est s’émanciper, se créer des réseaux d’entraide entre nous, se soutenir, se supporter donc c’est un mot que j’ai envie de répandre un peu partout, c’est pourquoi je l’intègre là dans mes petites interviews, ça permet de le faire connaître et puis de voir, de mesurer s’il est connu ou pas et sa portée.

Sophie: Donc, j’avais bien entendu mais j’avais oublié. Tout simplement parce que c’est pas un mot qu’on utilise tous les jours. Donc je l’utiliserai plus !

Gaëlle: Super, je plante ma graine.

Sophie: Tout à fait mais il faut.

Gaëlle: Oui, oui, oui. Écoute, moi j’arrive au bout de mes questions, je ne sais pas si tu as des choses à ajouter. Je vais partager tes réseaux sociaux, ton site et ton activité pour que les gens puissent se tourner vers toi.

Sophie: Merci.

Gaëlle: Non, c’est le but aussi. Si tu peux aussi nous envoyer ta petite méditation, ça a l’air super intéressant. Moi, je te remercie pour ta participation, tu es la première, en plus. Donc je ne t’oublierai pas ! Voilà, moi je n’ai pas plus de choses, toi, as tu des choses à ajouter ?

Sophie: Le jour où on vient à Séville, on se voit, obligé ! En tout cas, c’était super.

Gaëlle: Merci à toi, en tout cas Sophie, merci beaucoup.

J’ai pris beaucoup de plaisir à partager ce moment Girlpreneure avec Sophie, sa joie et sa bonne humeur sont contagieuses et ça fait du bien ! Si tu veux toi aussi participer à la section Girlpreneure, l’interview, contacte moi !

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